De l'Onzon au Langonand
Le bloc note
Avril...c'est toujours un mois de transition, entre l'hiver et l'été...
Variations climatiques impromptues, habitudes vestimentaires, alimentation,... tout change.
Bien sur, cette année, le contexte électoral ajoute à cet environnement mouvant, mais là n'est pas la question, car les media usuels ne manquent pas pour réfléchir sur ledit sujet.
Ce qui frappe, en ce fichu mois d'Avril, c'est l'inconnu qui dépasse ce que l'on attend normalement de l'avenir...
Des régimes politiques qui basculent, des entreprises leader dans un secteur économique qui vacillent, submergées, pour un temps par d'autres, des systèmes d'informations qui participent quand ils n'en sont pas les acteurs, à cette perpétuelle incertitude qu'ils s'efforcent, comble de paradoxe, de réduire, par leurs modèles et leurs simulations.
Certes l'accumulation des "données" et la puissances de moyens disponibles pour les traiter constituent les clés pour ne pas trop 'naviguer en aveugle...'
Mais, en revanche, le gigantisme des ensembles collaboratifs à l'origine, tant des informations concernées que des outils d'analyse, porte en lui-même la limite de son efficacité : qui contrôle quoi ? qui vérifie quoi ?
Alors, faut-il céder au découragement et se détourner de l'avenir en laissant 'à d'autres' le soin de le regarder, à défaut de le 'prévoir' ?
Nullement, car, la sagesse populaire le sait : "abondance de biens ne nuit pas" et l'abondance est là .
Alors, chacun peut, s'il le souhaite, et lorsque des moyens de censure ne viennent pas trop limiter cette recherche, il peut donc, se livrer à sa propre analyse et se forger une opinion raisonnable sur nombre de sujets...s'il n'est pas rebuté par ladite abondance.
Mais là , la morale est sauve car...on n'a rien sans rien
Â



